Extrait du livre page 116 Fibromyalgie

Cas clinique de Jean-Marie Magnien.

Une fibromyalgie primitive

Cette pathologie peut être considérée comme un encrassage des muscles, des tendons et des neuromoteurs.
Le facteur déclenchant de la fibromyalgie de Mme M. survient en 2000 à la suite d’une contrariété importante imposée par son médecin généraliste. Deux à trois mois plus tard, les troubles de la fibromyalgie s’installent.

Il m’arrive de faire chaque année environ six conférences « tout public ». En 2007, Mme M. assiste à l’une d’elles. Elle se reconnaît dans un exemple de fibromyalgie. À la fin de la conférence, elle vient me trouver. Je lui confirme qu’elle devrait essayer d’appliquer mes conseils.

Deux ans plus tard, elle viendra témoigner de son cas lors d’une autre de mes conférences. J’ai toujours pensé que le témoignage d’une personne est plus impressionnant que l’exposé d’un conférencier dont on peut imaginer un arrangement avec la réalité.
Le 15 janvier 2009 voici ce que Mme M. rapporte à l’assistance.

« Pour ne plus souffrir de la fibromyalgie sans médicament, au seuil de la cinquantaine, il suffit d’être déterminé et très rigoureux, il y a une ligne à suivre.
Ayant ce problème de fibromyalgie depuis quelques années, j’ai pris des médicaments ; de nombreuses séances d’acupuncture, des traitements homéopathiques, sans aucune amélioration. Évidemment j’en avais assez de consulter depuis des années.
J’avais des difficultés à soulever, je n’avais plus de force, j’avais des douleurs en bas et haut du dos, également des douleurs dans les membres inférieurs et supérieurs, de la fatigue, des troubles du sommeil, des maux de tête, d’oreilles, des pincements aux doigts et aux mains, des douleurs de torsion aux poignets.
Voyant dans le journal local début janvier 2007 un article programmant la venue d’un spécialiste pour deux conférences traitant de la santé en général, évidemment je m’empressai d’aller écouter ce qui allait se dire. À l’issue des exposés très convaincants, détaillés, faciles à comprendre, je compris et je trouvai la solution à ma fibromyalgie. Pour me conforter dans ce que je venais d’apprendre, j’ai lu de nombreux livres, ceux-ci confirmaient les mêmes recommandations.
J’ai donc suivi scrupuleusement les conseils en diététique qui avaient été donnés (ainsi que mon mari, lui n’ayant pas de fibromyalgie), à partir du 15 avril 2007. Trois semaines s’écoulent et, miracle, les problèmes s’estompent, plus de douleur, enfin je suis libre de mes mouvements !
Le 15 mai 2007, je cesse totalement les médicaments.
Aujourd’hui je suis sortie de ce cauchemar. J’ai également perdu du poids, je ,me sens vraiment mieux. Quelle souplesse et quelle légèreté ! J’ai repris des forces inimaginables, notamment je marche plus facilement sur une longue distance de 8 à 10 km. À noter que mon acné a totalement disparu. »

J’ai revu cette personne en janvier 2012. La fibromyalgie est toujours en rémission. Son médecin traitant n’a jamais voulu admettre que Mme M. n’avait plus de douleurs. Ce médecin l’accusait de mentir. Un comportement fréquent…

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